"Il n'est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être."
George Eliot

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vendredi 19 mars 2010

Le roi-bouffon et un 6e album pour Rufus Wainright/ The King-Buffoon and a sixth album for Rufus Wainright / El Rey Bufón y un sexto álbum para Rufus Wainright

Y'en a marre.
Marre du pouvoir qui se royalise et qui  ironise
Marre de la politique sans éthique
Étiquettée clean, revers sale qui s'étire
Allons, disons, votons
Au pré, nos pensées, affirmées
Regarde bien le vol plané, j'ai hâte de voter


Isabel
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Les députés ont majoritairement appuyé, mercredi, une motion visant à limiter le pouvoir du premier ministre de proroger le Parlement. La motion, déposée par le chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton, a été adoptée à 139 voix contre 135.

La motion stipule que le chef du gouvernement doit avoir l'accord de la majorité des députés des Communes pour mettre un terme aux travaux parlementaires pour plus de sept jours consécutifs.

Cette motion n'est toutefois pas contraignante. Avant la tenue du vote, le premier ministre Harper avait d'ailleurs déjà indiqué qu'il n'a nullement l'intention de restreindre son pouvoir de suspendre les travaux parlementaires lorsqu'il le juge nécessaire.

« Mais si le chef du Nouveau Parti démocratique veut former sa coalition avec le Bloc et avec le Parti libéral, au lieu de changer la Constitution, il devrait chercher un mandat de la population canadienne », a-t-il ironisé.

« L'attitude de M. Harper est l'attitude d'un roi », a répliqué le chef néo-démocrate plus tôt en après-midi. « Il préfère ignorer les motions adoptées à la majorité des membres de la Chambre des communes; il l'a fait à plusieurs reprises. » LIRE LA SUITE

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UN 6e ALBUM POUR RUFUS WAINRIGHT

Lu sur Radio-Canada.ca
Comprenant une chanson issue de son opéra Prima Donna, qui sera présenté à Toronto en juin, le sixième album du chanteur Rufus Wainwright paraît le 23 mars.


Intitulé All days are nights; Songs for Lulu, il se révèle très autobiographique. Parmi les 12 pièces du disque, on peut entendre Zebulon, qu'il a interprétée aux funérailles de sa mère Kate McGarrigle, morte il y a deux mois. On y retrouve également trois sonnets de Shakespeare, qu'il a façonnés l'an dernier pour la production théâtrale Sonette, montée à Berlin.

Rufus Wainwright se produira le 15 juin au festival Luminato à Toronto, le 20 juin à la Salle Albert-Rousseau, à Québec, puis le 21 juin au Théâtre St-Denis.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rufus_Wainwright
http://www.rufuswainwright.com/






samedi 30 janvier 2010

Le Canada abandonne Omar Khadr à Guantanamo... /Canada leave Omar Khadr at Guantanamo / Canadá abandona Omar Khadr a Guantanamo

Les temps ont bien changé...
Avec le premier ministre Harper qui adulait la politique étrangère des États-Unis et la « guerre au terrorisme » sous le règne de W. Bush, voilà que l’un des pays les plus pacifistes et respectueux des droits de l’homme jadis (époque pré-harperienne...pré-allianciste... pré-reform party finalement....) abandonne à Guantanamo celui qui a été un enfant-soldat, permettant ainsi que ses droits continus d’être violés…. Pour plus d’une raison, j’ai vraiment honte de ce gouvernement.
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Lu sur Le Devoir  le 29 janvier 2010
"Malgré de sévères critiques («les faits établissent la participation du Canada à une conduite étatique violant les principes de justice fondamentale»), le gouvernement s'en tire donc avec un jugement déclaratoire qui ne lui impose aucun délai pour mettre un terme à la violation des droits d'Omar Khadr. Ottawa a toujours refusé de demander le rapatriement de Khadr, estimant que le processus judiciaire devait suivre son cours aux États-Unis."

"En laissant au gouvernement l'initiative de la solution, la Cour suprême invalide une décision de la Cour fédérale, qui avait exigé l'an dernier que le Canada demande aux États-Unis le rapatriement d'Omar Khadr, arrêté en Afghanistan en 2002, à l'âge de 15 ans. La Cour fédérale d'appel a plus tard confirmé ce jugement, mais la dissidence d'un juge (Marc Nadon) laissait déjà entrevoir les conclusions de la Cour suprême." LIRE LA SUITE
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Omar Khadr - Assez d'indifférence!

Le Devoir
Par Marie-Andrée Chouinard


"Le Canada ne pourra plus rester indifférent au sort d'Omar Khadr, détenu par les États-Unis à Guantánamo depuis 2002. La Cour suprême confirme que les droits fondamentaux du jeune homme ont bel et bien été violés, une violation qui est «toujours en cours». Pour défendre ces droits, une «réparation» — hélas laissée à la discrétion du Canada — est nécessaire.

"Voilà où réside toute la force du jugement du plus haut tribunal du pays: il établit par la bande la complicité du Canada, comme témoin et acteur de la violation des droits d'Omar Khadr, emprisonné à Guantánamo alors qu'il n'avait que 15 ans." LIRE LA SUITE

mercredi 20 janvier 2010

Canada, terre d'accueil...? Vraiment? / Canada, country of refuge? Really? / Canada, tierra de acogida? Realmente?

Notre cher gouvernement Harper, très à droite, continue sur sa lancée et vire encore une fois à droite.... Pas étonnant, mais c'est vraiment dommage... Quand les catastrophes ne se passent pas chez soi, il semble que ce soit plus facile de se débarasser des images troublantes et ne plus y penser... De faire des "aménagements" (pour bien paraître aux yeux de la masse), aménagements qui en fait n'en sont pas vraiment... Dans le lot de maladresses et (on ne peut pas dire qu'ils sont MAL A DROITE!!) , ce n'est qu'un autre mauvais pas de plus pour le parti Conservateur.
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Règles d'immigration - Faire plus et vite !

Marie-Andrée Chouinard 20 janvier 2010 


En situation de crise humanitaire, comme celle qui heurte Haïti, la suspicion et l'austérité habituelles du Canada en matière d'immigration ne sont absolument pas de mise. Le gouvernement Harper a eu beau réagir promptement pour offrir son soutien en sol haïtien, il affiche une fermeture franchement détestable lorsqu'il est question d'aider à l'intérieur de ses frontières.


La souplesse qu'Ottawa affirme consentir en matière d'immigration présente tous les aspects d'une ouverture feinte. Les mesures d'assouplissement qu'il annonce du bout des lèvres sont faiblardes. Elles ne soulageront en rien des gens qui vivent actuellement la détresse la plus complète, et pour qui les journées de cauchemar s'additionnent.


Interrogé sur le rythme d'accélération des mesures de réunification familiale qu'il venait tout juste de dévoiler, le ministre fédéral de l'Immigration, Jason Kenney, a livré une réponse accablante. Son effort? L'attente ne serait pas réduite à quelques «jours», mais pas non plus à «des années». Aussi bien ne rien annoncer.


Du côté fédéral, certaines lenteurs administratives déplorables freinaient déjà, bien avant le séisme, nombre de dossiers d'immigration; cela traduisait de manière officieuse une politique de prudence démesurée. En contexte de catastrophe, où la rapidité d'action s'impose par pur prétexte humanitaire, cette apathie est mal venue.


Bien sûr, en cette matière, le simplisme n'est pas de mise. Les questions d'immigration sont infiniment délicates, elles relèvent aussi par définition du cas par cas. Reste à trouver, en cette situation d'exception, un précieux équilibre entre l'immobilisme et la démesure.


Des groupes de soutien aux réfugiés et immigrants ont exprimé hier, avec raison, leur vive déception devant l'attitude du gouvernement. Ils ont brandi une liste de demandes, dont certaines ont été acceptées et mises en oeuvre par le passé dans d'autres pays et contextes. Ces demandes n'ont rien de farfelu et elles font foi de plan d'urgence et non de règles universelles: élargir les catégories de membres de la famille admissibles à la réunification familiale; activer de manière immédiate tous les dossiers de demandeurs d'asile qui n'attendent qu'un sceau d'approbation final; lever la totalité des frais de traitement des demandes; faciliter l'octroi de visas temporaires en acceptant notamment de traiter les demandes ici, plutôt que là-bas.

mercredi 25 novembre 2009

Dossier "torture": Harper nie tout / The Torture Case: Harper denial / Tortura: Harper niega todo

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Encore et toujours, on commence à connaître la chanson...Avec ce gouvernement CONservateur de CONserviteurs, si on est "contre lui", on est trop écolo, communiste, gauchiste, taliban, terroriste, anarchiste, néo baba cool, et quoi d'autre encore...?
Les crimes de guerre ne sont pas uniquement commis par des criminels de guerre, mais pas les "dénégations" de politiciens...délégation qui nie et qui travestie la vérité, dément, ment et fomente, monte les complots, faussetés et manipulations complètes, de complets cravates mais aussi des plus nus de notre "sotciété" qui souffre de sotte cécité..... Isabel
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Image: Journal Le Cornichon
http://www.lecornichon.qc.ca/cgi-bin/cornichon.cgi?dir=polcan&pagen=2&images=24
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Monsieur Harper dit n'importe quoi...
La Voix de l'Est
Bernard Fournelle


Et le reste du troupeau ne fait qu'ânonner en choeur. Nous devrions être habitués, au Canada et au Québec, à entendre de telles interventions, cela fera bientôt quatre ans que nous les subissons: les interventions vides de sens et hautement moralisatrices de notre premier ministre «canadian» et de ses ministres. Globalement, lorsqu'ils ne peuvent défendre ou expliquer un dossier, ils attaquent et ridiculisent le messager: c'est le mode d'emploi du gouvernement néoconservateur de M. Harper.


Richard Colvin, diplomate de carrière, est la dernière victime de la méthode Harper. Son témoignage devant un comité spécial des Communes sur la mission canadienne en Afghanistan ne rencontre nullement les prétentions de l'actuel gouvernement. Qui plus est, l'analyse faite par le diplomate est en parfaite contradiction avec les allégations publicisées par le gouvernement Harper.

Alors le rouleau compresseur conservateur s'est mis en marche. Pour MM. Harper, MacKay et compagnie, Richard Colvin serait un taliban en puissance qui aurait subi un lavage de cerveau. Un peu plus, il serait accusé de faire partie d'Al-Qaïda et il deviendra, dans quelques jours si ce cirque n'arrête pas, un membre d'une cellule dormante de ce groupe terroriste. Incapable de débattre du dossier implacable présenté par le diplomate, les néo-cons attaquent le messager et la crédibilité du messager, c'est l'art de la diversion, la technique chérie de ce gouvernement. Le principe est simple: discréditer M. Colvin, semer le doute chez les citoyens et faire dévier le débat. Le tableau de chasse des conservateurs dans ce domaine est bien garni.

Remarquez bien, ce n'est pas la première fois qu'ils utilisent cette méthode. Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d'Équiterre, n'a-t-il pas déjà été traité de socialiste et de communiste parce qu'il osait s'en prendre au gouvernement Harper et à son reniement du protocole de Kyoto? Stéphane Dion, Michael Ignatieff et les leaders souverainistes sont aussi passés dans la moulinette néo-conservatrice. Il s'agit de tirer sur les personnes pour tuer le débat.


LIRE LA SUITE:   http://www.cyberpresse.ca/la-voix-de-lest/opinions/courrier-des-lecteurs/200911/25/01-924963-monsieur-harper-dit-nimporte-quoi.php

lundi 12 octobre 2009

Encore la corruption.../ Corruption, still... / Aún la corrupción...

Le gouvernement fédéral du Canada donne sans cesse des contrats, sans appels d'offre. Il y en a pour des milliards. Parions que des amis font partie du portrait....On peut se demander "à quand la gouverne honnête"...??



Trop de contrats fédéraux seraient accordés à des fournisseurs exclusifs
OTTAWA — Un trop grand nombre de contrats du gouvernement fédéral sont accordés à des fournisseurs exclusifs sans véritable concurrence, soutient l'Ombudsman de l'approvisionnement du Canada.
Dans son premier rapport présenté au Parlement, Shahid Minto laisse sous-entendre que certains ministères octroient des contrats de valeur à des fournisseurs uniques, le tout à des prix qui seraient probablement inférieurs si d'autres sociétés avaient l'occasion de présenter une soumission.
Le rapport se penche sur quelques-uns des contrats accordés par Ottawa à des fournisseurs uniques entre 2005 et 2007, et dont la valeur globale est estimée à 1,7 milliard $.
Le gouvernement fédéral octroie des contrats sans soumission selon certaines conditions bien spécifiques : si aucun autre fournisseur ne peut réaliser les travaux, ou s'il y a urgence dans la réalisation des travaux. D'autres critères restreints peuvent également être invoqués pour faire usage d'une telle pratique.
Mais le rapport de M. Minto, qui s'est notamment attardé sur les pratiques de Santé Canada, de l'Agence du revenu du Canada, de la Défense nationale et du ministère des Pêches et Océans, suggère qu'il est trop facile de contourner les règles entourant le processus d'approvisionnement, afin de favoriser des fournisseurs privilégiés.
Par ailleurs, la réglementation fédérale stipule qu'un ministère désireux d'accorder un contrat à un fournisseur exclusif doit annoncer cette intention publiquement pendant un minimum de 15 jours, afin de permettre aux compétiteurs potentiels de soumettre ou non une proposition.
Or, selon M. Minto, cette période minimale s'est transformée en délai maximal, même dans le cas de contrats complexes et lucratifs qui requièrent une analyse approfondie de la part de soumissionnaires potentiels.

Un inconnu

"Même si en moi sommeille
Un écœurant d'la pire espèce
Aux dires adroits de certaines gens
Pour qui j'récite la messe
Les psaumes, les commandements
Les commentaires cinglants
Les choses qu'on pense tout bas
Mais qu'y faut pas dire publiquement
Parce que font vraies
Parce que font mal
Parce que défont nos plans
Même si en moi sommeille
D'la pire espèce un écœurant
Selon certains pour qui j'parle trop souvent
Trop fort pis trop clairement
Trop fort pis trop longtemps
M'as continuer
Jusqu'au jour où j'verrai qu'on comprend
Qu'en moi sommeille
Quelqu'un d'ben différent"

Daniel Boucher, "Un inconnu"