"Une vaste majorité (72%) des jeunes Québécois de 18 à 24 ans affirme qu’elle voterait davantage si elle pouvait le faire à partir d’un ordinateur ou d’un téléphone cellulaire. "
Wow...êtes-vous étonné qu'on essaye de nous passer ça entre les dents?? Pas une grande nouvelle que celle-ci. On l'a presque voulu même. On continue de manipuler les masses, on convaincra même les gens que le vote par internet c'est une bonne chose, que les jeunes vont participer...!! Laissez -moi rire je vous prie!!! Donc le vote par internet, et comment être certains que le décompte ne verra pas de ratée comme cette fameuse élection américain où Bush a volé la présidence à Al Gore, justement à cause du vote électronique...?
Des erreurs, il y en aura. À la tonne. En fait, comme il n'y aura plus de bulletins vérifiables et à manipuler, "ils" feront ce qu'ils veulent des votes électroniques. Ceux qui seront au pouvoir, ce sont ceux QU'ILS auront décidé qui iraient au pouvoir.
Je ne crois pas à la démocratie si elle est menée de cette manière...
Que les gens aillent voter, qu'ils sortent de chez-eux! Dans certains pays, les gens font la queue des heures durant pour voter, sous un soleil ardent... et ici, les gens pleurent que c'est trop dur, qu'ils sont trop occupés?? Voyons...
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Lu sur Canoë
http://www.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2009/10/20091020-232638.html
"Une vaste majorité (72%) des jeunes Québécois de 18 à 24 ans affirme qu’elle voterait davantage si elle pouvait le faire à partir d’un ordinateur ou d’un téléphone cellulaire.
"Il s’agit d’une des données d’une vaste étude présentée hier matin, au Centre des congrès de Québec, lors d’un colloque portant sur la génération C. Organisé par le Centre francophone de recherche en informatisation des organisations (CEFRIO), l’événement de deux jours s’intéresse particulièrement à cette génération réputée pour son côté créatif et communicateur.
«Ce résultat n’est pas une surprise. Mais si un vote pareil était possible (lors d’élections municipales, provinciales ou fédérales), la grande question serait de savoir si les jeunes passeraient vraiment des paroles aux actes. Je ne suis pas du tout sûr que les bottines suivraient les babines», a avancé Réjean Roy, conseiller principal au CEFRIO. [...] "